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NVIDIA GEFORCE GTX 480 Rapide, mais à quel prix ?

Submitted by on 11 mai 2010 – 4:57No Comment

NVDA_GTX480 ferrari

Enfin ! six mois après AMD, nVidia lance enfin sa premiere carte graphique compatible DirectX 11. Une carte très haut de gamme, mais cela suffira-t-il à bouleverser le marché déjà établit des Radeon HD 5000 ?

Pour un constructeur de cartes 3D, il est des événements que l’on ne doit pas manquer. Une nouvelle version de DirectX – accompagnée d’une nouvelle version de Windows – est un de ces exemples. Pourtant, en septembre dernier, AMD était seul à proposer des cartes compatibles DirectX 11 pour le lancement de Windows 7. Et il aura failli attendre longtemps, presque sept mois, pour voir débarquer ces nouvelles cartes dans le commerce. Pourquoi donc un tel retard ?.

Geforce GTX 480 processeur

La complexité

Le premier point à noter est que la puce graphique qui anime la GTX480 (baptisée GF100) est un énorme processeur, avec pas moins de trois milliards de transistors ! Pour donner un point de comparaison, c’est trois plus que le tout nouveau processeur six cœurs d’Intel, le Core i7 980X.

Et c’est là que l’on peut commencer à deviner les premiers soucis de nVidia. La complexité des semi-conducteurs augmente quasi exponentiellement avec la taille. Créer un gris processeur est compliqué sur le plan technique, mais c’est encore plus compliqué d’arriver à le fabriquer. Sur ce point, aussi bien AMD que nVidia se reposent sur le fondeur taïwanais TSMC et son procédé de fabrication en 40 nanomètres, Et autant dire que pour cette société qui portait toutes les générations précédentes de cartes graphiques, son dernier procédé de fabrication n’a pas séduit grand monde. En retard, complexe à utiliser et qualifié parfois comme un peu erratique.

AMD et nVidia ont peiné avant d’arriver à produire en nombre leurs puces. Et d’ailleurs, quand on regarde la disponibilité des cartes haut de gamme d’AMD comme les HD 5850 et 5870, elle reste assez tendue même si elle s’est améliorée au fil du temps.

Geforce GTX 480 test 2

Les changements

Dans tous les cas, produire un processeur de 2 milliards de transistors (le RV870 d’AMD utilisé dans les Radeon HD) est plus simple qu’un modèle 50% plus gros.

Mais à l’inverse, on peut estimer que nVidia dispose d’un peu de puissance. Sur le plan théorique, une chose est certaine : l’architecture proposée par le constructeur vert est très léchée. Comme souvent, il s’agit d’une évolution par petites touches de son architecture précédente même si certains changements effectués sont drastiques. Premier exemple avec les unités de textures. Jusqu’ici, nVidia découplait ces unités qui servent à récupérer les textures en mémoire de leurs unités de calcul. C’était élégant et voulait pour qui avait besoin d’elles. Ce n’est désormais plus le cas, nVidia – Comme AMD auparavant – est revenu à une situation plus simple avec des unités de textures directement liées aux unités de calcul. Ce qui permet de limiter la latence. Pour compenser, le constructeur a construit un système de cache très efficace, avec pour la première fois un cache de niveau 2 partagé entre tous les cœurs du GPU. D’ailleurs, qu’est ce qu’un cœur de GPU ? Dans le GF100, on trouve seize blocs qui incluent chacun  un cache de niveau 1, 32 unités de calcul scalaires. En clair, seize cœurs si l’on voulait effectuer une comparaison avec un processeur classique. nVidia rajoute d’ailleurs un niveau de découpage supplémentaire dans sa puce qui est coupée en quatre gros morceaux. Chacun d’entre eux dispose en effet d’une unité de rastérisation séparée qui leur permet de travailler sur quatre triangles en simultané, quelque chose que le GPU d’AMD ne savent pas faire.

En pratique, la puissance de calcul sur cette étape reste la même en revanche nVidia peut travailler en simultané sur quatre très petits triangles.

Geforce GTX 480 test

Les nouveautés

L’idée derrière cela est d’offrir un peu plus de flexibilité avec les opérations de tesselation. Pas besoin de créer sur le processeur central, ou de la stocker en mémoire, la géométrie est créé à la volée, affichée, puis détruite.

Résultat, nVidia invoque une puissance de calcul supplémentaire quand il s’agit de parler de tesselation. C’est vrai…dans le cas où l’on remplit l’écran de triangles qui sont parfois plus petits qu’un pixel ! En gris, dans les cas théoriques.

En fait, cette nouveauté apporte quelque chose de bien plus intéressant à nos yeux, une très grosse efficacité dans les résolutions les plus fiables. C’est un peu ironique pour un GPU haut de gamme, mais pourtant le GTX 480 arrive à distancer la Radeon HD 5870 bien plus fortement lorsque l’on oue sur un écran 22 pouces que sur un écran 24 ou 30 pouces. Un gain qui est toujours bon à prendre

Geforce GTX 480 slide

Quid des performances ?

Par rapport à la Radeon HD 5870 qui est sa concurrente directe, la GTX 480 arrive en moyenne à proposer 13% de performance ne plus sur la résolution d’un écran 22 pouces. Un écart qui baisse à 10 et 20% quand on passe respectivement en 1920 par 1200 ou 25600 par 1600. Rajouter de l’anti-aliasing permet de voir les écarts monter un peu plus, 19, 16 et 11% ! Si l’on s’arrêtait ici, annoncée à 479€, la GTX480 propose un peu plus de performance pour un peu plus cher que l’offre mono GPU d’amD. La Radeon HD 5970 continue à dominer, mais il s’agit d’une carte bi-CPU vendue plus chère. Bref, tout irait bien. Le souci, c’est que l’on n’a pas parlé du point qui fâche, celui de la consommation. Si, au repos, on trouve 38 watts de plus, en charge 102 Watts de plus consommés qu’une HD 5870. Ce qui a des conséquences autres que celles de votre facture d’électricité. Chaque watt consommé se retrouve transformé en chaleur, et sur le moins la GTX 480 bat des records. Avec un GPU qui frôle en permanence les 100 degrés, la carte est rapidement brulante au toucher. Les heat pipe sur le côté de la carte dépassent les 70°C, tout comme la plaque en métal qui recouvre le vas de la carte. Résultat :  les boitiers s’échauffent et même avec un grand modèle très bien ventilé, il faudra faire très attention à l’air chaud qui sortira de la carte, quand il s’expulse généralement par l’arrière du boitier sur les autres cartes modernes.

Geforce GTX 480 carte

Bien entendu, tout ceci s’accompagnent d’un bruit élevé : on est au niveau de la Radeon HD 48701 X2 en charge. Plus de huit décibels de différence avec une HD 5870, et pour ceux à qui cela ne parle pas assez, imaginez que la GTX 480 est plus bruyante que deux HD 5870 en crossifire. Sur le papier, nous aimions beaucoup la GTX 480. En pratique, à moins de disposer au minimum d’un ventilateur plus silencieux, cette carte est difficilement conseillable.

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